Burkina Faso

En 2016, avec le soutien technique de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples et des Services Internationaux pour les Droits de L’homme (ISHR), les organisations de la société civil ont suggéré de nouveaux amendements au projet de loi sur la protection des défenseurs des droits de l’homme  initié par le gouvernement de l’ancien président Blaise Compaoré. Il a été voté par l’Assemblée nationale le 27 juin 2017.

La loi fixe les règles de protection des Défenseur·e·s des Droits Humains au Burkina Faso et détermine les responsabilités de l’État. La loi, contrairement aux souhaits de la société civile, n’accorde pas une protection spécifique aux femmes défenseures des droits humains.

Il y a eu une suspension temporaire de l’ordre constitutionnel préexistant en raison du renversement du gouvernement démocratiquement élu par une junte militaire en janvier 2022. Après le coup d’État, le Burkina Faso a été suspendu de la CEDEAO et des organes de décision de l’Union africaine. Le 1er mars 2022, dans la capitale Ouagadougou, une conférence nationale a autorisé la junte au pouvoir pour une période de trois ans pour organiser des élections. Une analyse plus précise des politiques de protection des DDH au Burkina Faso sera mise à jour lorsque des informations plus fiables seront disponibles.

Mise à jour : 03/2022

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